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| Affiches |
Vintage
Hôtel des Ventes de Pontoise 3 bis, rue St Martin - 95800 Pontoise
Jeudi 3 juillet 2008 à 14 heures |
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| VENTE TEXTILES XXIX |
Paris, Drouot Richelieu, salle 16, le mercredi 8 octobre 2008 Exposition : Paris, Drouot Richelieu le mardi 7 octobre 2008 Étude de commissaires-priseurs : Deburaux-Aponem Expert : Aymeric de Villelume
Pour sa 29ème vente cataloguée le département textiles de l’étude Deburaux et l’expert en textiles Aymeric de Villelume vont présenter notamment une importante collection belge de vêtements du XVIIIème siècle
Il s’agit de la collection du baron Armand van Zuylen (1838-1896). Cette remarquable collection débute dès 1856, lorsqu'Armand van Zuylen, à peine âgé de18 ans, étudie la peinture à l'Académie des Beaux-Arts d'Anvers. Sa passion pour l'histoire de l'art et l'héritage paternel le poussent, dès 1867, à constituer sa collection au départ de quatre disciplines : les armes, les instruments de musique, les textiles et costumes, les montres et horloges. Plus tard il s'orientera également vers la peinture, la sculpture, l'art médieval, la porcelaine et la céramique permettant à sa collection de se développer et de devenir l'une des plus importantes en Belgique par la qualité, le nombre et la diversité des oeuvres rassemblées. Artiste peintre et collectionneur à la fois, il s'est attaché sa vie durant à promouvoir les arts, notamment en prêtant une partie de sa collection à des expositions de renom (ex : l'Exposition Nationale Belge en 1883)
En l’occurrence, les héritiers du baron van Zuylen vendent la collection textiles de plus de 80 pièces, qui se constitue d’habits à la française du XVIIIème siècle, gilets du XVIIème siècle, manteau d’époque Louis XV, mais aussi de paramentique. C’est à dire des chasubles, chapes et orfroi des XV e, XVIème et XVIIIème siècle.
Cette collection réunie au milieu du XIXème siècle par un aristocrate belge est complétée par une très intéressante garde robe d’une famille bourgeoise du nord de Lyon. Cette garde robe illustre le vêtement des soyeux qui étaient les industriels du XVIIIème siècle, de l’époque Louis XV à la fin du XVIIIème siècle. Les vêtements d’homme sont de qualité mais d’une grande sobriété qui exclu la broderie. Par contre les vêtements féminins sont tout aussi précieux que les robes à la française des femmes de la noblesse qui étaient présentées à la cour.
Plus tardivement dans la chronologie, arrivent la garde robe d’un château de Picardie avec des robes de bal de la fin du XIXème siècle.
En tout une quarantaine de vêtements du XVIIIème siècle et une quarantaine de vêtements du XIXème siècle, retraçant l’histoire du costume bourgeois et aristocratique au XVIIIème qui se fond dans une même coupe au XIXème siècle.
Aussi tout un programme de tissus anciens avec des métrages de damas, lampas des XVIIème et XVIIIème siècle, des velours gothiques, châles cachemires, tapis et tapisseries. Notamment d’intéressantes tapisseries à décor de chinoiserie que l’on peut rapprocher des tapisseries du château de Charlottenbourg.
Expert agréé par le conseil des ventes: Aymeric de Villelume 17 , rue Pétrarque 75116 PARIS tél 01 56 28 04 12 – Fax 01 56 28 04 13 e-mail : aymeric.devillelume@tiscali.fr
Commissaire priseur : Patrick DEBURAUX
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| VENTE TEXTILES XXIX |
Baron van Zuylen
ZYLN 3 Habit à la française, époque Louis XVI, velours cannetillé miel, brodé en soie polychrome de guirlandes de fleurs (usures, des coutures refaites). 300/500 €
ZYLN 5 Habit à la française (habit et culotte à pont), époque Louis XVI, velours miniature noir, brodé en soie polychrome de gerbes de fleurs (usures au col, manque la doublure du dos, fond de culotte agrandi, manque des boutons). 500/700 €
ZYLN 25 Long manteau, époque Louis XV, velours ciselé aubergine, fond satin crème, décor d’un semis de fleurs, avec des boutons de bois couvert de métal doré à décor de fleur, inventorié 144 (épaule et manche décousues). 700/900 €
de la famille de soyeux du Nord de Lyon :
CHDN 8 Robe (jupe et caraco à pet en l’air), époque Louis XV, caraco à plis dans le dos, falbalas à sourcils de hanneton sur le tour, manches bouillonnées, falbala et sourcils de hanneton sur le bas de jupe, façonné, fond taffetas crème liseré de points bleus et rouges, broché en soie bleu et rouge de montants fleuris (taches et brulures dans le dos de la jupe). 700/900 €
CHDN 13 Robe à la française (manteau et devant de jupe), époque Louis XV, à plis Watteau dans le dos, falbalas, manches pagodes, taffetas chiné à la branche, fond crème, décor polychrome de fleurs (déchirure dans le bas). 1 000/1 500 €
du château de Picardie :
LCRSM 2 Robe à tournure (jupe, corsage et boléro), circa 1880-1890, satin bleu roi. Boléro incrusté de bandes de dentelle de Bruges, drapé de perles de verre et perles de geai, jupe à traine, corsage avec des bandes de dentelle de Bruges (déchirure à une manche du corsage). On joint un jupon de lin bordé de dentelle. 500/700 €
Tapisseries à rapprocher de celles conservées à Charlottenbourg :
PTCH 1 Tapisserie, laine et soie, Allemagne, Berlin, après 1750, fond blanc, décor d’un paysage des Indes en frise, avec tente tartare, temple chinois, pont chinois et étendard, entre des galons bleu, jaune et tabac. A rapprocher des tapisseries aux chinois conservées au château de Charlottenburg, qui se caractérisent par leurs fonds dépouillés. 0, 91 x 4, 48 m 8 000/12 000 €
PTCH 2 Tapisserie, laine et soie, Allemagne, Berlin, après 1750, fond blanc, décor d’un cartel bleu avec des caractères chinois au dessus de plumes, clochettes et guirlande de fleurs, entre des pots à feu, sous des plumes, drapeau, clochettes, médaillon au paysage chin ois, dragon et oiseaux. A rapprocher des tapisseries aux chinois conservées au château de Charlottenburg, qui se caractérisent par leurs fonds dépouillés. 3, 15 x 1, 81 m 10 000/15 000 €
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| Bronze |
FERAUD Albert (1921 - 2008) 99. " Couple " Bronze à patine brune n°6/8, Ht : 43 cm
Vente du jeudi 26 juin à 14h00 - Salle 16 |
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| Léon-Augustin Lhermitte |
Léon-Augustin Lhermitte (1844-1925), Le Pêcheur, fin de journée, 1917, pastel, 44 x 53 cm. Estimation : 15 000/20 000 euros Barbizon, dimanche 1er juin. Deburaux Aponem SVV. M. Rodrigue.
Léon-Augustin Lhermitte est, avec Bastien Lepage, l’un des chantres de la peinture paysanne – en témoignent ses nombreux tableaux consacrés aux travaux des champs. La Paye des moissonneurs, vedette du salon de 1882 achetée par l’État le jour de l’ouverture, est conservée au musée d’Orsay. L’institution parisienne possède également un pastel représentant deux baigneuses au bord d’un étang, dont la composition est sensiblement identique à notre feuille, datée de 1917. L’artiste consacrera plusieurs paysages à la Marne en reprenant cette perspective. Précisons encore que notre Pêcheur provient de la famille de l’artiste et a fait partie de la fameuse exposition des pastels de Lhermitte chez Allard, en mars 1920. C’est aussi un bel exemple des recherches sur la transparence, le rapport entre le ciel et l’eau, menées par le peintre à cette époque ; on y perçoit les leçons de Corot. Léon-Augustin Lhermitte reste incontestablement l’un des grands pastellistes de son temps. Il a préféré ce médium à la peinture à l’huile, privilégiant la délicatesse de la matière pour mieux saisir les nuances de la nature et de la lumière. Une oeuvre que les amateurs savent apprécier. En juin dernier, au Raincy, La Moisson, un pastel, était adjugée 57 400 euros frais compris.
Gazette de l'Hôtel Drouot n° 21 du 30 mai 2008, page 79 |
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| TEXTILES-VINTAGE |
LUNDI 19 MAI 2008 à 11h et à 14h Drouot-Richelieu - Salle 4
Plus de 100 vêtements griffés : COURREGES, PIERRE CARDIN, LEONARD, sacs HERMES (kelly), chapeaux JEANNE LANVIN, fourrures, linge de maison, tapisseries, tapis.
Expert : Aymeric de Villelume - 01 56 28 04 12 |
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| L'Afrique autrement |
DROUOT Salle 6, 16 mai 2008 à 14h30 L'Afrique Autrement Collection d'Art Contemporain Africain Photographes et plasticiens
Expositions : - du 5 au 7 mai de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h Deburaux Aponem - 51, rue Decamps - Paris 75116 - le 15 mai de 11 h à 18 h et le 16 mai de 11 h à 12 h Drouot, salle 6 - 9, rue Drouot - Paris 75009 Catalogue consultable sur le site ou sur demande auprès de l'étude (15 €) Frais de vente : 22,724% TTC |
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| Vente le Samedi 19 avril |
Samedi 19 avril à 14h00 PONTOISE 3 bis, rue Saint Martin OBJETS D’ART ET BEAU MOBILIER
Contact Deburaux Aponem : 01 42 24 80 76 Fax : 01 42 24 72 18
E-mail : contactdeburaux@deburaux.com |
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| 17 182 euros frais compris. Märklin, locomotive E800 LMS. |
Samedi 15 mars, salle 8. Attention rareté ! À 14 000 euros, cette locomotive Märklin E800 LMS était le fleuron de la collection de trains de Monsieur X. Destinée à l’exportation pour le marché anglais, elle n’a en effet été produite qu’à 38 exemplaires. La nôtre était équipée d’un châssis de série 800 qui n’est pas d’origine. L’original, cintré, accompagnait cependant la locomotive qu’il avait servi à propulser. Cette machine était de plus vendue avec l’historique de ses propriétaires. Le tender porte les initiales de la compagnie ferroviaire britannique London Midland and Scotland. Avec sa concurrente, la London North Eastern Railway (LNER), elle se disputait dans les années 1930 les lignes desservant le nord de la Grande-Bretagne. Chacune avait son train de luxe pour desservir l’Écosse, le Royal Scot pour la LMR, qui opérait entre Euston et Glasgow, et le Flying Scotsman pour la LNER, entre King’s Cross et Édimbourg. Les deux compagnies se sont livrées à un véritable duel pour décrocher une sorte de ruban bleu ferroviaire en perfectionnant sans relâche la mécanique et l’aérodynamisme de leurs locomotives, des classes A4 de type Pacific. Si la LNER a battu en 1938 le record de vitesse pour une locomotive à vapeur, 202,8 km/h, grâce à la mythique locomotive 4468 Mallard, dans la collection de notre amateur c’est bien une plus modeste E800 de la LMS qui remportait la victoire ! Article issus de la Gazette de l'Hôtel Drouot n° 11 |
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| Giovanni Battista Lusieri |
Giovanni Battista Lusieri (1755-1821), Vue du temple de Sérapis à Pozzuoli, plume, encre grise et aquarelle, 62 x 79,5 cm. Estimation : 10 000/12 000 euros.
15 mars 2008 - Pontoise Cap sur la baie de Naples en compagnie de Giovanni Battista Lusieri, grand spécialiste des paysages italiens. Deux oeuvres du peintre seront les vedettes de ce rendez-vous, Les Promeneurs dans les ruines d’une cité romaine dans les environs de Naples et une Vue du temple de Sérapis à Pozzuoli. Attendues chacune entre 10 000 et 12 000 euros, toutes deux témoignent de la science de ce paysagiste que Lord Byron considérait comme un peintre italien de tout premier rang. Notre artiste est avant tout un excellent dessinateur, soignant particulièrement ses études, réalisées sur le motif. Sa maîtrise de la perspective est si grande que ses contemporains soupçonnaient même l’usage d’une chambre obscure... Nos ruines sont réalisées à la plume et encre grise, le tout rehaussé d’aquarelle. Le résultat est frais, soigné, délicat aussi... Notons la singularité des oeuvres de cet artiste sur le marché
Gazette de l'Hôtel Drouot n° 9 - page 51 |
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| Tapisserie |
Tapisserie, laine et soie, de la tenture des mois de Bernard Van Orley, le mois de juin, Bruxelles, avant 1528, la tonte des moutons, sous la déesse Baiona, dans un encadrement circulaire avec le cancer des signes du zodiaque, personnages avec sablier, lion et gémeaux, pour une entrefenêtre (rétrécie en bas et à gauche, usures, restauration de conservation). 3, 25 x 1, 48 m. De la série des douze mois dont le Metropolitan Museum conserve les mois d’août et octobre. Selon Edith Appleton Standen qui a rédigé le catalogue des tapisseries du Metropolitan Museum, mai et juin n’avaient pas été identifiés en 1985. Un ensemble complet appartenait à la famille Doria à Rome qui a été partagé entre les princes Doria Pamphili à Rome, les Pallavicini à Gênes, les princes Somaglia, les princes Colonna et les comtes Castelbarco. Le mois de novembre figure dans la collection du comte Moroni et le mois d’avril est au Rijksmuseum à Amsterdam. Estimation : 30 000/40 000 € Vente du jeudi 21 février 2008 |
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| Ouverture |
Olivier de Rincquesen a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition "Ouverture" chez Patrick Deburaux "APONEM" 51 rue Decamps Paris 16 le mardi 19 février de 18h00 à 22h00
Exposition du 20 février au 2 mars de 11h00 à 19h00 |
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| Collection Robert GOOSSENS et à divers |
La maison de vente Deburaux Aponem, assistée de Monsieur Côme Rémy, spécialiste en Arts Décoratifs du XXe siècle présentera aux enchères, à l’hôtel Drouot, salle 3, le lundi 18 février 2008 à 14h30, un ensemble de près de 391 bijoux Couture et Haute Couture, accessoires et objets de vitrine réalisés par Robert Goossens.
"Monsieur Goossens est un merveilleux artiste comme on n’en fait plus aujourd’hui", disait Mademoiselle CHANEL, avec laquelle il travailla pendant près de 20 ans (1953-1971).
Exposition préalable Deburaux Aponem, 51 rue Decamps – 75116 Paris Du mercredi 6 au vendredi 8 février de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h. Le samedi 9 février, de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h |
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